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AVERTISSEMENT SUPER SOUDAIN QUAND TOUT A COUP !
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Michtre
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Publié le jeudi
17 avril 2008
par
Doctor Buchero II
Textes courts
- Doctor Buchero II
« Si c’est une fille, nous l’appellerons Patricia » s’étaient dit Soya et Christian il y a un mois de cela.
Et si c’est un garçon ?
Patricia aussi
Aujourd’hui c’est le grand jour. Soya, les jambes écartées, se ressasse les exercices prénatals que les sages (...)
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Publié le mardi
11 mars 2008
par
Doctor Buchero II
Nouvelles
- Doctor Buchero II
Je me suis réveillé en sursaut en cette nuit du 11 janvier. Assis dans mon lit, les yeux fouillant le noir de la pièce à la recherche d’une issue de secours, l’évidence venait de tomber : « je suis communiste ». Cependant un dilemme m’oppressait. Que faisais-je à droite dans (...)
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Publié le mercredi
27 février 2008
par
Doctor Buchero II
Textes courts
- Doctor Buchero II
Je vais vous parler de l’histoire tragique et merveilleuse de ma mère, le célèbre couturier Richard Chancel.
Ma mère était reconnue dans le monde entier pour le style moderne et dérangeant de ses créations. C’était un homme solide et battant. Elle n’oubliait jamais cependant (...)
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Publié le jeudi
14 février 2008
Sors ta trompette et joue nous un air de banjo
par
Doctor Buchero II
Textes courts
- Doctor Buchero II
Bonjour je suis Antonio Banderas
Bonjour je suis Brad Pitt
Hello je m’appelle Georges Clooney
Bonjour je suis Meryl Streep
Salut je suis Paul Mc Cartney
Bonjour je suis Anthony Hopkins
Hey, je suis Bob Dylan
Bonjour moi c’est Mick Jaeger
Salut, moi c’est Yves (...)
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Publié le lundi
11 février 2008
par
Doctor Buchero II
Textes courts
- Doctor Buchero II
Un beau jour, ou peut être une nuit
Sur mon bureau, je m’étais endormi.
Quand soudain ! Ben rien, parce que je dormais je viens de le dire.
C’est après, après le soudain, moment que j’ai du mal à évaluer dans le temps, que j’ai vu cette chose, là, dans mon tiroir.
Je (...)
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Il tourne et tourne sur lui-même
Il chante la vie qu'il voudrait vivre
Oui, il est vivant !
Mon petit oiseau mécanique
Il s'est enfuit de sa boite en marqueterie ancienne qu'il occupait depuis toujours, depuis le jour où mon père me l'avait offert. Il s'est enfuit de cette jolie petite cage (...) |
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ACTEPLUME |
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Ne valait rien. Récupéré au fond d'une cave. Fouineurs jumeaux. Complices de fouilles. Entre deux rires et deux sourires. Trois baisers. Vase bleu dépoussiéré par nos mains fébriles. Flash back. Mains impatientes se touchent, jouent. Caresses musiciennes. Prennent le vase et s'en (...) |
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| Le site de Catherine Peintre ! |
Un texte du MQM au hasard qui fait bien les choses:
Publié le: 19 juillet 2006 :
Camomille va à la FNAC.
Camomille est contente. Aujourd’hui, elle va à la FNAC. A dix heures tapantes, elle franchit les marches qui la mènent dans l’antre de la culture. (avec un petit c parce qu’à la FNAC, la Culture est moins chère qu’à la poissonnerie).
A l’entrée, des cerbères bien polis sont là pour protéger les clients des méchants. Polis, les lieux le sont également : le sol, les murs, tout glisse, tout scintille, tout chatoie poliment, point trop de faste, luxe froid et discret.
Elle choisit de suite de prendre les Escalators pour se rendre au 2ème étage, Royaume du Livre. Livres pour regarder, pour méditer, pour rêver, pour se raconter des histoires. Pour petits et grands. Et surtout pour acheter.
Mais... MAIS QUE NE LIT-ELLE, CAMOMILLE ? : parmi les vingt auteurs sélectionnés par les libraires de la FNAC, quinze d’entre eux sont ici, dans le forum, pour parler de leur bouquin ? Ici, et tout de suite ? Ici, et gratuitement ? Camomille y court, dans ce forum, elle se fraye un chemin parmi les badauds juste curieux de savoir à quoi peut bien ressembler un écrivain et elle s’installe confortablement, au tout premier rang.
Ils sont bien là, en chair(e) et en os, ils parlent et elle écoute. Les raisons du comment et du pourquoi Ils ou Elles écrivent. Les réponses blasées, gênées, amusées, irritées ou passionnées aux journalistes présents. La lecture d’un passage de leur bouquin. Les échanges de point de vue sur le pourquoi et le comment ; on devine que ce sont des hommes et des femmes importants parce qu’ils sont les seuls autorisés à fumer. Alors, ils fument beaucoup. Lors d’une pause, elle s’attendrit même à les écouter se demander si le café est gratuit pour eux. Camomille aime bien jouer à la spectatrice à l’écrivain.
C’est vrai, qui l’eut cru, comme aurait dit sa copine Verveine, que ces gens-là, elle pourrait par exemple les revoir demain à la télé, et qu’elle, Camomille, pourrait dire, je les connais, tiens, lui il fume comme un écrivain, lui son ennemie s’appelle Madeleine, et elle, hier, elle parlait avec Orsenna. L’un d’entre eux ressemble même à son oncle Tilleul. Sauf que lui est soudeur, enfin, au chômage, et que la seule littérature qui l’intéresse concerne les courses hippiques du dimanche.
Camomille boit leurs paroles. Ils sont à l’écoute du monde, témoins attentifs de leur temps. Ils les regardent vivre, eux, ceux qui ne savent pas écrire, leurs fidèles lecteurs, ils le disent, (c’est vrai que parfois, ils la regardent, aussi !) et sont les passeurs de leurs mots.
En revanche : aïe ! mais que n’a t-elle pas écrit quelques lignes plus haut, Camomille ? Il paraît qu’il faut dire "que" et non pas "que...ne", à l’exemple de "Ce n’était pas qu’elle fut belle (...)". Alors, "Que ne lit-elle, Camomille ?", elle l’a pourtant écrit, quelques lignes plus haut, vérifiez vous même. Il paraît que le "que...ne" est une ineptie imposée par les maniaques tortionnaires de la littérature française. Ce n’est pas qu’elle soit dégoûtée mais jamais plus elle n’écrira. Que ne le pense-t-elle sur le moment... Ineptique, va !
Quoi qu’il en soit, depuis ce fameux jour, Camomille fume des cigarettes à l’eucalyptus et se pose bien des questions sur une de ses copines, Madeleine. Ce n’était pas qu’elle fut...
Et puis, c’est décidé, quand elle sera grande, plutôt que d’être maîtresse, Camomille sera lectrice ou écrivain.
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